Pakistanaise

Ce qui est accompagné d'ailleurs d'une nouvelle hiérarchisation dans arabes et noirs qui relève d'une logique identitaire puisant sa lecture dans le conte du mouvement de conquête des premiers vis-à-vis des seconds, qui ont été soumis et convertis. Une attitude qui peut aller jusqu'au racisme comme les insultes sur Facebook le montrent. On peut regarder ainsi surgir un ethnicisme que réactive une certaine vision de l'islamisme qui entend revenir aux basiques, à une soi-disant authenticité, sacrément dangereuse pour notre vivre ensemble.

Le gland et l'argent sont le duo autres ingrédients qui pimentent le quotidien de intégraux ces Arabes (l'un des particuliers Noirs du film n'a presque pas la parole et se contente d'être le larbin du caïd du quartier, Jalil). Les boys parlent constamment de baise. Dans les termes les plus crus. Pour eux, ce sont toutes des « bitches ». Le plus respectueux envers les meufs est Arnaud, qui joue hormis surprise le rôle du Blanc « policé ». Mais les femelles ne sont pas en reste. Comme toujours dans de pareils films, ce sont des « beurettes vicieuses », qui multiplient informations complémentaires les constats et parlent tout aussi crument que les bonhommes. Y compris devant les parents et l'imam, lorsque Sabrina déclare qu'elle « fait ce qu'elle veut de ses fesses ». Dans une autre scène, une de ces algériennes dira même utiliser des « préservatifs halal ». Les apparences sont sauves.

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *